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Aux origines du socialisme moderne. La première internationale, la Commune de Paris, l’exil

de Michel Cordillot

Éditions de l’Atelier, février 2010, 256 p., 22 €.

Le 18 mars prochain, comme chaque année, sera célébré l’anniversaire du soulèvement parisien qui déboucha sur la proclamation de la Commune de Paris.

Beaucoup de choses ont déjà été écrites sur cet événement, ses origines et ses conséquences. Est-il encore possible, malgré tout, d’apporter des éclairages nouveaux sur cette période historiquement brève – moins de vingt années – qui fut à l’origine du socialisme moderne ?

Aux origines du socialisme moderne

En rassemblant ici divers articles et travaux publiés au cours des vingt dernières années, et qui portent sur l’Association Internationale des Travailleurs (AIT), la réalité de la naissance de la Première Internationale, la Commune de Paris, et l’exil, qui fit suite aux événements tragiques de 1871, Michel Cordillot apporte une réponse positive à cette interrogation.
On trouvera dans ce volume une douzaine de textes traitant de sujets jusqu’ici peu ou jamais explorés (le fouriérisme dans l’AIT, la Commission ouvrière de 1867, les échos de l’agitation révolutionnaire dans l’Yonne en 1870-71, les communards réfugiés à New-York, la section française de l’Internationale de La Nouvelle-Orléans, le congrès socialiste international de Coire, etc.), ou revisitant sous un angle spécifique et original des événements ou des personnages davantage connus du grand public (les grèves du printemps 1867, Karl Marx, Benoît Malon, Zéphirin Camélinat, etc.).
Durant les vingt années que couvrent les travaux exposés dans ce recueil, se joue une part essentielle du sort d’un mouvement dont les prolongements vont bouleverser le XXe siècle. Loin des catéchismes visant à légitimer un scénario écrit d’avance, ce livre met en lumière l’irréductible part des hommes dans la fabrication de l’histoire.

L’auteur
Michel Cordillot est professeur de civilisation américaine à l’Université Paris VIII. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont La Sociale en Amérique, Dictionnaire biographique du Mouvement ouvrier francophone aux Etats-Unis (1848-1922) (L’Atelier, 2002) récompensé par le prix Willi Paul Adams. Il a notamment traduit de l’anglais le livre de Christopher Alan Bayly, The Birth of Modern World (Blackwel). Il a également traduit de l’américain le livre de Jennifer Pitts, The Turn of the Empire, (Princeton University Press) publié en français en 2008 par les Éditions de l’Atelier sous le titre Naissance de la bonne conscience coloniale, Les libéraux français et anglais et la question impériale, 1770-1870.

Voir en ligne : Éditions de l’Atelier

Post-scriptum : Information transmise par Carole Lozano.