Partenaires

CNRS
Centre d'histoire sociale, Paris 1     Editions de l'Atelier


Rechercher


Accueil du site > Archives > Colloques, séminaires et journées d’études > Journée d’études sur les archives de Jean-Jacques de Félice - Nanterre, 29 juin 2009

Journée d’études sur les archives de Jean-Jacques de Félice - Nanterre, 29 juin 2009

Les archives de Me Jean-Jacques de Félice
Témoignages d’un engagement au service des droits de l’Homme

Journée d’études organisée par la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC) et le Centre d’histoire sociale du XXe siècle (CHS).

samedi 27 juin 2009, de 9 h à 18 h
université Paris Ouest-La Défense
campus de Nanterre
salle de conférences, bâtiment B

Animé par le souci de rendre ses dossiers accessibles au plus grand nombre, Jean-Jacques de Félice a décidé en 2001 de faire don de ses archives à la BDIC. Il était convenu que l’achèvement de leur classement donnerait lieu à une manifestation rendant publique leur existence et témoignant de leurs richesses pour l’écriture de l’histoire : histoire de l’usage du droit au service d’engagements politiques, histoire des avocats, de la défense de la cause des droits de l’homme, des nationalismes coloniaux ou régionaux, des mouvements révolutionnaires européens.

Jean-Jacques de Félice disparu, la BDIC a souhaité mener à bien ce projet, tout en lui rendant hommage, au cours d’une journée réunissant chercheurs et témoins.

Ouverte par une présentation générale du fonds par Bassirou Barry (BDIC), la journée s’organisera en deux parties thématiques, animées par Sylvie Thénault (CHS) et Liora Israël (EHESS). La première sera consacrée à la conception humaniste que Jean-Jacques de Félice avait de l’exercice de sa profession : alors même qu’il se reconnaissait dans l’éthique de la non-violence, il assista des hommes et des femmes dont l’action emprunta des voies violentes. Pour lui, personne n’était indéfendable. La seconde partie de la journée portera sur son rapport au droit : « chiffon de papier », comme il se plaisait à le dire, conception au nom de laquelle il se montra critique à l’égard de pratiques militantes qu’il estimait trop empreintes de juridisme. Ce qui ne l’empêcha pas, toutefois, de puiser dans les ressources du droit et de la technique juridique, au profit de causes qui lui tenaient à coeur et qui prenaient la raison d’État pour cible.

- Programme complet de la journée en pièce jointe.

Post-scriptum : Source : site de la LDH

Programme - 270.1 ko

Journée d’études sur les archives de Jean-Jacques de Félice